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Ethique de l'entreprise Ethique du lobbyisme - Travail de groupe 2010 - ULB
De plus, lorsqu'une réglementation change et lorsqu'une loi est votée, il est très difficile ex post de déterminer les acteurs du processus, et les actions qu'ils ont entreprises pour arriver à leurs fins.Ce souci de transparence est pourtant une préoccupation majeure en terme d'éthique du lobbyisme, comme nous le soulignons tout au long de ce travail, et en particulier dans l'étude des cas. L'historique en lien avec différents mouvements de pensée indique que l'acceptation du lobbyisme diffère selon le modèle de société démocratique mis en place. Une conception anglo-saxonne invite plus volontiers des acteurs externes aux institutions à participer au processus démocratique. Nous soulignons également que le lobbyisme peut apporter, selon les cas, une contribution favorable ou défavorable au processus démocratique. Il permet d'une part d'informer le législateur sur des sujets qu'il ne maitrise pas toujours et de faire participer plus d'entités au processus. D'autre part, dans certains cas, le lobbying est un outil utilisé par des entreprises pour leurs intérêts propres, en négligeant l'impact d'un changement dans la régulation sur d'autres entreprises du même secteur ou vis-à-vis de la société en général. Ensuite, l'étude de cas de certains lobbies religieux met en avant certaines questions éthiques, comme le problème de la représentativité au sein de la population. Certains groupes catholiques, par exemple, prétendent avoir un large support au sein de la population, alors que les positions des citoyens concernés peuvent diverger par rapport aux organisations qui prétendent les représenter. La représentativité est une problématique éthique importante, car il apparaît évident que les moyens financiers à disposition sont plus déterminants dans le succès d'un lobby que la représentativité au sein de la population. Dans cette optique, le lobbying peut apporter une moins value au processus démocratique. Par ailleurs, les études de cas sur les OGM, la crise financière et le cas de BMW mettent en évidence d'autres problématiques éthiques. Une série de questions ouvertes conclut notre approche de l'éthique du lobbyisme, parmi lesquelles :
Conclusions
De plus, lorsqu'une réglementation change et lorsqu'une loi est votée, il est très difficile ex post de déterminer les acteurs du processus, et les actions qu'ils ont entreprises pour arriver à leurs fins. Ce souci de transparence est pourtant une préoccupation majeure en terme d'éthique du lobbyisme, comme nous l'avons souligné tout au long de ce travail, et en particulier dans l'étude des cas. L'historique en lien avec différents mouvements de pensée a permis d'indiquer que l'acceptation du lobbyisme diffère selon le modèle de société démocratique mis en place. Une conception anglo-saxonne invite plus volontiers des acteurs externes aux institutions à participer au processus démocratique. Nous avons souligné également que le lobbyisme peut apporter, selon les cas, une contribution favorable ou défavorable au processus démocratique. Il permet d'une part d'informer le législateur sur des sujets qu'il ne maitrise pas toujours et de faire participer plus d'entités au processus. D'autre part, dans certains cas, le lobbying est un outil utilisé par des entreprises pour leurs intérêts propres, en négligeant l'impact d'un changement dans la régulation sur d'autres entreprises du même secteur ou vis-à-vis de la société en général. Ensuite, l'étude de cas de certains lobbies religieux a mis en avant certaines questions éthiques, comme le problème de la représentativité au sein de la population. Certains groupes catholiques, par exemple, prétendent avoir un large support au sein de la population, alors que les positions des citoyens concernés peuvent diverger par rapport aux organisations qui prétendent les représenter. La représentativité est une problématique éthique importante, car il apparaît évident que les moyens financiers à disposition sont plus déterminants dans le succès d'un lobby que la représentativité au sein de la population. Dans cette optique, le lobbying peut apporter une moins value au processus démocratique. Par ailleurs, les études de cas sur les OGM, la crise financière et le cas de BMW ont mis en évidence d'autres problématiques éthiques. Notre étude sur l'éthique du lobbysime nous conduit à une série de questions ouvertes, que nous proposons ici en guise de conclusion de notre travail :
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