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Délocalisation - Travail de groupe 2006
Responsable du groupe : Delphine Vanhuyse
Membres du groupe : Aladesanmi Dickson , Delclaux Luisa, Goldstein David, Gorbeña Maria, Moschonas Stelios, Robescu Tudor, Rochette Eva, Serghini Idrissi Aicha, Van Holder Daphné.
Résumé du travail
Que ce soit pour des raisons de réduction des coûts de main d’œuvre, de rapprochement des marchés à forte croissance, de facilités fiscales ou de normes environnementales peu contraignantes, force est de constater que la délocalisation est devenue inévitable dans le système de libre marché actuel.
En effet, les pays en voie de développement attirent plus que jamais des firmes occidentales, soumises à bon nombre de régulations et de restrictions dans leurs pays d’origine.
Mais le phénomène de la délocalisation est aussi très présent au sein de l’Europe. Le récent élargissement de 2004 ainsi que la perspective du futur élargissement de 2007 provoqua la création de mesures instaurées par l’Union Européenne afin de diminuer les effets néfastes des délocalisations.
Quels sont les impacts des délocalisations ? L’impact est positif sur les entreprises et à l’échelle mondiale. Les pays d’origine et d’accueil ont une série d’aspects positifs et négatifs, malgré le fait que ce sont surtout les aspects négatifs qui sont immédiatement perçus, car ils se manifestent à court terme.
Nous avons ensuite exposé les problèmes éthiques des délocalisations à l’aide de cas pratiques: les licenciements dans le secteur automobile, la sous-traitance dans les secteurs du textile et de la chaussure de sport.
La délocalisation est aussi une arme de chantage, puisqu’à cause du chômage, on a proposé à des travailleurs de les délocaliser pour des salaires de misère vers des pays de l’Est ou en voie de développement.
Enfin, il ne faut pas oublier que les délocalisations ont également lieu hors de l’Europe, où les entreprises ne se gênent pas pour faire travailler les enfants et pour exploiter les travailleurs.
Quelles solutions existe-t-il pour rendre les délocalisations plus éthiques? Des sanctions de l’UE contre les patrons, un comportement responsable des consommateurs, le respect de normes éthiques dans les codes de bonne conduite des entreprises, associer le travail des enfants à une formation ou contrôler les codes de bonne conduite constituent quelques éléments de réponse. Mais les problèmes sont loin d’être résolus.
Conclusions
Comme nous l’avons vu, les délocalisations semblent inévitables. Lors de ces délocalisations, les aspects négatifs sont souvent mis en avant par les médias et les pays d’origine et effacent les aspects positifs que ce phénomène pourrait entraîner dans le pays d’accueil : opportunité de croissance, élévation du niveau de vie, élévation des connaissances, ….
Cependant, il faut rester attentif sur la manière dont ces délocalisations sont effectuées. Il en va de la responsabilité des entreprises d’assurer, entre autre, de bonnes conditions de travail, le respect des droits de l’homme et de l’environnement.
Ces dernières années, sous la pression des consommateurs, les entreprises ont développé des codes de conduite pour se défendre des attaques qui pouvaient ternir leur image. Néanmoins, il n’existe que très peu de vérification de la mise en application de ceux-ci.
Par conséquent, bien que délocalisation et éthique ne soient pas, en théorie, mutuellement exclusives, il faudra certainement attendre encore quelques années avant que ces deux notions soient intégrées parfaitement dans la mentalité des chefs d’entreprise.
Certes, des mesures sont mises en oeuvre à l’heure actuelle. Un pas vers plus d’humanisme est dès lors franchi mais son niveau est-il satisfaisant? Notre société capitaliste est-elle en mesure d’y accorder assez d’importance ?
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