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Ethique et mass média - Travail de groupe 2007


Membres du groupe : Criquielion Axel, Delcourt Mélanie, Harvengt Virginie, Moucheron Philippe, Papadopoulos Sylvie, Pierret Cédric, Pissart Céline, Sac Amandine, Sacotte Julie

Résumé du travail

De nos jours, les médias de masse ont une grande influence sur la population.  Que ce soit la presse, la radio, la télévision ou même l’Internet, ces outils extrêmement pratiques peuvent se révéler dangereux.

Dans ce travail, nous définirons premièrement ce qu’est un mass média. Nous étudierons ensuite la différence qu’il existe entre éthique et déontologie. Nous analyserons également le rapport entre la morale et le droit.

Nous vous exposerons brièvement les différents médias de masse en retraçant leur histoire et leur évolution, de la presse traditionnelle à l’interaction en direct permise par l’Internet.

Nous aborderons ensuite les fonctions de ces médias de masse que sont l’information, le divertissement, la communication et l’éducation.

Ces fonctions doivent être accomplies tout en respectant une certaine déontologie journalistique qui sera exposée et détaillée dans la cinquième partie de notre travail. Nous vous présenterons également quels en sont les principes généraux.

Un aspect important lorsque l’on parle d’éthique des mass medias est leur contrôle.

Que ce soit le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) ou le JEP (Jury d’Ethique Publicitaire), ces deux organes jouent un rôle déterminant dans l’application des règles à suivre par les médias de masse.

Enfin, nous mettrons ces aspects théoriques en pratique en analysant l’émission choc de la RTBF du 13 décembre 2006. Cette émission, qui a interpellé toute la population, retraçait, de manière fictive, les dernières heures de la Belgique unie avant la séparation unilatérale de la Flandre.

Nous essaierons par ailleurs de comprendre le but de ce docu-fiction grâce à une interview d’Yves Thiran, directeur de l’éthique à la RTBF. Nous terminerons par une comparaison des deux chaînes de télévision francophones les plus importantes : la RTBF et RTL-TVI en s’aidant des interviews réalisées dans ces deux chaînes.

Conclusions

Comme nous avons pu le voir tout au long de notre travail, il existe de nombreux médias de masse. Loin de se faire concurrence, la presse, le cinéma, la radio, la télévision, Internet, chacun à sa manière, tente d’accomplir les différentes fonctions pour lesquels ils ont été créés.

Vu le nombre de réactions que ces médias suscitent quant à l’influence qu’ils exercent sur leurs destinataires, des organes de contrôle ont été instaurés afin de vérifier les informations diffusées par ces moyens de communication.

En effet, les médias peuvent influer sur l’opinion en choisissant par exemple l’ordre du jour ou en hiérarchisant les événements, mettant l’accent sur certains ou jetant d’autres aux oubliettes.

Néanmoins, on observe que les médias, de manière générale, sauf exception, parviennent tout de même à s’autocontrôler. En effet, lorsque Mme Sabine Mathus a décidé de se présenter aux élections communales d’Uccle de l’année passée, celle-ci a décidé de se retirer de la grille des programmes de RTL-TVI.

On peut également citer les exemples de la France, où Mme Béatrice Schönberg et Mme Marie Drucker ont été écartées de la présentation des journaux d’informations à cause de leurs relations intimes avec des hommes politiques en vue des élections présidentielles.

En ce qui concerne l’émission du 13 décembre sur la RTBF, il est difficile de conclure sur un tel sujet. Nous avons ici examiné l’opinion de chacun en tentant de faire preuve d’esprit critique. Il nous paraît important de s’interroger sur la répartition de la responsabilité de la diffusion au sein des chaînes de télévision.

Mr. Rosenblatt a d’ailleurs reproché lors de son interview, un manque d’instance de contrôle déontologique par les pairs. Des comités d’éthique composés de membres d’horizons divers nous paraissent être une réponse.

Il nous paraît également important de souligner à quel point les médias de masse sont puissants. Et surtout à quel point bon nombre de citoyens leur ont fait confiance ce soir-là même en la présence d’incohérences.

Un des effets positifs (ou pas c’est selon) est peut-être d’avoir rendu les gens plus méfiants et plus critiques qu’auparavant à propos de l’information qu’on leur transmet à travers les différents médias.

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