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L’éthique et la politique - Travail de groupe 2008


Membres du groupe : Iwona Luczyk - Alexandra Hening 

Résumé du travail

Nous tentons dans le présent document d’apporter une réflexion d’ordre éthique que nous avons faite au cours de notre travail sur les relations entre « l’éthique et la politique ».

Nous commençons tout d’abord notre première partie par définir les termes d’éthique et de politique. Puis nous tentons de mettre en évidence la relation entre éthique et politique. L’éthique est en résumé l’art de se conduire, tandis que la politique peut se définir comme l’art de gouverner.

Le but ici était de comprendre en quoi et comment ces deux termes apparemment différents pouvaient être entremêlés et finalement comment cela pouvait être défini. Du point de vue de la politique, l’éthique pourrait être la normalité et la règle de conduite que chaque gouvernant doit se fixer lorsqu’il se présente aux seins des différentes institutions politiques.

A la lumière de cette analyse, nous analyserons du point de vue éthique deux cas pratiques afin d’observer les limites de la relation éthique et politique dans le but d’illustrer notre partie théorique.
Le premier cas que nous traitons prend lieu au sein des Institutions de la Banque Mondiale où son président Wolfowitz a utilisé sa position à des fins privées vis-à-vis de sa concubine.

Puis dans un deuxième cas nous voyons le scandale médiatique Spitzer, ayant lieu au sein du gouvernement de New York où nous verrons que le gouverneur lui-même trahit ses convictions politiques en effectuant exactement le contraire dans sa vie privée.
Enfin nous concluons sur les éléments peu éthiques mis en évidence le long de notre étude pratique précédemment vue.

Conclusions

André Malraux a fait un constat, en politique, « on ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n'en fait pas davantage sans. Mais on ne peut pas apporter les profits de telle conduite sans finalement être puni. »

Il semble très évident que, tous les deux, E.Spitzer et P. Wolfowitz n’ont pas respecté les règles et les codes éthiques de leurs fonctions.

Dans le premier cas que nous avons vu, il y a clairement un amalgame entre intérêt public et privé, et c’est ce conflit d’intérêt qui crée le manquement d’éthique au sein du système politique.
Dans le deuxième cas, nous pouvons dire que le manquement éthique vient plus du fait que Spitzer durant ses fonctions politiques a défendu certaines idéologies qu’il n’a lui-même pas respectées.
Ils se rejoignent sur le fait que tous deux ont tenté de passer au dessus des règles politiques ou éthiques qui s’appliquent aux communs de tous les membres d’une communauté, l’un en voulant augmenter de façon extraordinaire sa concubine, l’autre en démantelant des réseaux de prostitution et en les utilisant lui-même.

La vie et la carrière d’homme politique n’est pas chose facile de par les pressions et le lobbying. Et nous pouvons penser qu’en matière de «politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal »

Dans la littérature, nous avons pu voir que « l'éthique, c’est une chose dont on cherche toujours à s'en débarrasser », cependant pour Nilles c’est plutôt question d’une compétence professionnelle. En effet, pour lui l'éthique est une disposition individuelle à agir selon les vertus, afin de rechercher la bonne décision dans une situation donnée Si nous possédons cette qualité, et que la société est mûre, on peut subsister en gardant le pouvoir et la bonne gloire.

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